Après Kaikoura, nous avions prévu de longer la côte est jusqu’à Dunedin, mais après avoir soigneusement contourné Christchurch, nous avons soudain remarqué que l’unique route se rendant au mont Cook partait de la ville où nous nous étions arrêtés pour faire des courses. Coup de chance donc, nous bifurquons vers l’ouest, en direction des Alpes du sud, et nous passons la nuit sur le parking de l’office du tourisme, qui a, selon moi, la plus belle vue de toutes les offices du tourisme du pays, au bord du lac Pukaki. Nous assistons donc au coucher du soleil sur le lac, donnant un magnifique éclairage aux montagnes de l’autre côté, et nous nous sentons bien privilégiés.
Le mont Cook, ou Aoraki, pour son nom maori, est le point culminant du pays, avec 3754m d’altitude et une jolie forme pyramidale. Son nom anglais a été donné en 1851, en l’honneur du navigateur James Cook, qui fut le premier à explorer les côtes de la Nouvelle-Zélande en 1770, même si celui-ci n’avait pas aperçu ce sommet. Cette montagne donne naissance au glacier Hooker, et alimente le glacier Tasman, le plus long du pays. Son sommet est sous la neige toute l’année et son ascension est donc réservée à des alpinistes expérimentés. Seules 35 personnes par an grimpent le mont Cook, en une vingtaine d’heures et d’un seul trait! Nous n’en ferons évidemment pas partie cette année, mais qui sait, peut-être un jour…
A la place, nous faisons 3 petites randonnées, à partir du village Mont Cook. La première petite marche d’une heure, nous amène au point Kea, d’où on est sensé apercevoir le glacier Mueller. Malheureusement, une fois sur place, nous constatons que celui-ci a quasiment tout fondu: nous ne voyons en fait que son lac et sa moraine latérale, vestiges d’un passé plus glorieux. Après analyse au zoom de mes photos, je remarque tout de même une petite masse que nous pensons être le reste du glacier, recouvert de graviers.
En arrière plan de ce minuscule et triste glaçon, se trouve le glacier Huddleston, qui lui, est encore bien massif, et qui s’étend entre le mont Shefton et The Footstool.
Nous enchaînons ensuite avec une petite randonnée de 3 heures dans la vallée Hooker, afin de voir le glacier du même nom et son lac. Bien que lui aussi soit recouvert de graviers, il est tout de même plus impressionnant que celui de Mueller, avec ses 11km de long.
Enfin, nous marchons les quelques pas qui séparent le parking du glacier Tasman, qui est actuellement le plus grand glacier de Nouvelle-Zélande, avec 27 km de long. Il mesure 4 km de large et fait 600m d’épaisseur à sa base, pour arriver au niveau du lac à 200m d’épaisseur. Bien qu’il tombe 50 mètres de neige chaque hiver sur celui-ci, le glacier Tasman perd 0,5% de sa masse chaque année, donc autrement dit, si il continue sur cette lancée, il n’existera plus dans 20 ans!
Cette belle journée aura permis à André de voir ses premiers glaciers et il en a été ravi! Cependant, cela n’a été qu’une mise en bouche, car nous projetons de nous rendre par la suite, aux fameux glaciers Fox et Franz Josef, sur l’autre versant des Alpes du sud, réputés pour être plus impressionnant que ceux-ci. Nous ne regrettons en rien ce détour (qui nous a donné envie de randonner à notre retour, dans nos Alpes!) et nous retournons ensuite sur la côte est de l’île.






Mais ça m’a l’air parfait tout ça!!
Au fait, j’ai testé les déco d’ongles que tu m’as envoyées, c’est trop beau!!!!!!! Je vais t’envoyer les photos, avec celles de la maison!
Génial!!! On se fera des vacances belles rando, bonne bouffe de raclette et fondue, bon vin de Bourgogne et longues soirées agricola!!! 🙂
Laurent a fait bcp de rando ds les Hautes Alpes, donc on vous accompagnera avec plaisir si vous projetez d’en faire à votre retour!!!! 😉