Nous voici donc maintenant sur les terres américaines, sous les cocotiers du magnifique archipel d’Hawaii. Découvert par James Cook en 1778, celui-ci fut initialement baptisé les « îles Sandwich », avant d’être renommé en 1810 par le roi Kamehameha Ier. A peine descendus d’avion que nous nous retrouvons sous un ciel bleu, des palmiers plein les rues, de la musique entrainante de ukulélé, des fleurs tropicales de partout, des chemises à motifs d’hibiscus et des « Aloha (=bonjour, bienvenue, au-revoir) » à tout va. Une bonne dose d’exotisme qui nous ravit! Nous rangeons immédiatement nos chaussures fermées pour nous parer de nos tongs.
Nous rejoignons Waikiki en navette, le quartier touristique de Honolulu, la plus grosse ville de l’île d’Oahu. Cette ville est réputée pour sa constante activité festive et son allure de station balnéaire, qui attirent les touristes du monde entier, dont énormément de canadiens et de japonais. Hawaii est d’ailleurs très prisé des jeunes mariés, qui viennent ici fêter leur nouvelle union.
Nous passons les 4 premiers jours seuls, à profiter de la ville et à visiter quelque peu, avant l’arrivée de mes parents. Nous nous mêlons ainsi aux centaines de touristes qui passent des heures avachies sur l’immense plage de Waikiki. Celle-ci est en archi bondée, mais par cette chaleur, nous ne pouvons pas nier que la température de l’eau est engageante, comme en témoigne les dizaines de bouées/matelas gonflables fluo qui flottent dans le Pacifique. Cependant, nous ne sommes guère emballés par le décor, car des immenses complexes hôteliers de luxe bordent la plage, et nous préférons donc nous en éloigner un peu.
Nous nous rendons alors en bus sur la côte est, à une quinzaine de kilomètres de Honolulu, pour nous détendre sur la très belle plage de Lanikai, bien moins fréquentée que celle de Waikiki. L’eau est tout autant merveilleuse et nous nous amusons un moment à observer les quelques poissons au milieu du corail.
Au cours de ces 4 jours, nous visitons également le musée Bishop, qui retrace brièvement l’histoire d’Hawaii, de son peuple et de son activité volcanique. Nous y apprenons de plus, à décrypter les « hulas », les danses hawaïennes féminines et/ou masculines accompagnant des chants, pendant lesquels des histoires sont narrées. Nous sommes donc maintenant capables de reconnaître les gestes représentant l’arbre, le poisson, les fleurs, le ukulélé…Nous assistons d’ailleurs à 2 reprises à des spectacles gratuits de hula, et nous trouvons cela très chouette! Nous sommes particulièrement impressionnés par la vitesse des mouvements fessiers de ces dames!
Après ces quelques jours de repos, pendant lesquels nous nous sommes bien imprégnés de l’ambiance détendue de Hawaii, nous avons hâte de poursuivre notre découverte du reste de l’archipel et évidemment, de partager tout cela avec mes petits parents!





Pétard, rien que les noms me font rêver : « Waikiki », « Honulu », et bien sûr « aloha ».
A bientôt, je m’endors, zzzzzzzzzzzzzzzzz……………